L'entreprise ALBIO TECHNOLOGY a été fondée par Franck PORTEBOIS, ancien ingénieur de GEC-ALSTOM.
Notre bureau d'étude répond à l'augmentation considérable de la demande en conseil en économie d'énergie pour les entreprises, les collectivités et les particuliers.
Agir et promouvoir le développement durable en France, c'est répondre clairement sur les enjeux clés de l'environnement, qui sont liés à l'énergie et la mise en oeuvre dans le secteur du bâtiment.
Nous réalisons depuis 2007 des prestations d'ingénierie destinées à réduire les consommations et les coûts d'exploitation en énergie, en eau pour ses clients et la Haute Qualité Environnementale (HQE).
Aujourd'hui, toute l'équipe d'ALBIO TECHNOLOGY accompagne ses clients de la genèse du projet jusqu'à la mise en place des préconisations, afin de s'assurer de la finalité économique mais aussi écologique du travail réalisé.
C'est un engagement mutuel de qualité et de confiance.
Si un encadrement plus durable est utile, nous assurons aussi un suivi des résultats, grâce à des bilans d'exploitations sous forme de tableaux de bord énergétiques.
Notre métier d'énergéticien demande une capacité d'évolution et de formation constante.
Ainsi, chaque année, nous développons notre savoir faire pour vous apporter les meilleures solutions en fonction de vos besoins.
ALBIO TECHNOLOGY à vos côtés pour devenir votre partenaire privilègié sur les questions de l'énergie et de l'eau, un département énergie externe pour votre entreprise, votre collectivité ou tout autre organisme public ou privé.
Nous souhaitons rester au plus prés de nos clients pour les accompagner dans une démarche durable de maîtrise de leurs consommations d'énergie et d'eau.
Comment réduire vos consommations d'eau et d'énergie ?
Quelles sont les solutions les plus rentables ?
Quels sont les technologies, les procédures, les contrats fournisseurs d'énergies, les énergies... ?
En accord avec vos besoins actuels et futurs ?
Quel impact sur l'environnement pour chaque solution envisagée ?
Jusqu'en 2013, nos études seront subventionnées à hauteur de 50% à 70% par l'ADEME et les conseils régionaux, dans le cadre du programme de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).
Industriels, propriétaires fonciers, exploitants agricoles, propriétaires privés ou publics.
Vous possédez un terrain de plus de 5 ha non propice à l’agriculture :
friche industrielle,
ancienne carrière,
centre d’enfouissement,
terrain militaire désinfecté.
Nous vous proposons d'y installer une centrale photovoltaïque.
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ALBIO TECHNOLOGY prend en charge l'intégralité du projet :
Conception de la centrale :
ALBIO TECHNOLOGY conçoit une centrale adaptée à l’architecture et aux contraintes techniques.
Nous gérons pour votre compte les autorisations administratives et les contrats nécessaires au raccordement au réseau ERDF.
Chantier d’installation : Nous sommes juridiquement maîtres d’ouvrage et/ou maître d'oeuvre et seul responsable du chantier d’installation photovoltaïque.
Nous nous adressons à des spécialistes expérimentés (électriciens spécialisés) dûment assurés. "EQUIPE DE POSE QUALIPV 2008 / 2009 / 2010
Financement de la centrale :
ALBIO TECHNOLOGY peut faire entièrement "son affaire" du financement de la centrale photovoltaïque avec ses partenaires investisseurs, sans aucun frais pour le propriétaire.
Nous pouvons gérer les financements des centrales sur ses fonds d'investissements, les fonds d’investisseurs complémentaires, et des crédits à long terme.
Nous amortissons votre investissement ou celui de nos partenaires par la vente d’électricité.
Exploitation : Nous gérons la maintenance de la centrale et assurons, pendant la durée du contrat de 20 ans, son bon fonctionnement.
IMPORTANT : Avant de nous contacter, merci de valider les points suivants :
Mon terrain est-il adapté ?
- le PLU ou le POS est favorable à l'implantation d'une centrale solaire photovoltaïque :
(terrains en fin de vie, en reclassement, ancien site industriel,
"ATTENTION", les terrains agricoles exploitables ne sont pas recevables).
- La superficie au sol est supérieure à 5Ha.
- Une ligne 20 000V se situe à proximité du terrain.
- Il n'existe pas d'ombrages significatif.
Si l'ensemble de ces points sont validés, entrons en contact !
Les dernières forêts anciennes - ou originelles, primaires - se sont formées naturellement depuis plusieurs millions d’années. Pratiquement intactes, elles n’ont pas été exploitées par l’homme. Elles contribuent au bon fonctionnement des processus écologiques, climatiques et recèlent des trésors de vie : la biodiversité. Protéger ces forêts d’une destruction programmée est l’objectif principal de la campagne de Greenpeace et un enjeu majeur pour toutes et tous.
Situées majoritairement en Russie, au Canada et en Amazonie, il n’en reste que des lambeaux en Afrique et en Asie du Sud-Est. L’essentiel de la biodiversité des terres émergées s’y concentre. 80% de ces forêts originelles ont déjà disparu, principalement à cause de l’exploitation forestière, loin devant l’agriculture et l’élevage.
La planète est en crise. Pour les générations actuelles et futures, il est urgent et nécessaire de stopper la déforestation dans la décennie qui vient. Les gouvernements et les citoyens du monde doivent choisir dès maintenant de sauver les dernières forêts anciennes de la planète.
Plan Régional 2008-2013 pour des bâtiments économes en Midi-Pyrénées
Date : 04/05/2009
Plan Régional 2008-2013 pour des « bâtiments économes » en Midi-Pyrénées
Le secteur du bâtiment représente en Midi-Pyrénées 31% des émissions de CO2 et 45% de la consommation énergétique.
C’est pourquoi Midi-Pyrénées a adopté, lors de l’Assemblée plénière du 26 juin 2008 réunie sous la présidence de Martin MALVY, un Plan Régional pour les « bâtiments économes en Midi-Pyrénées » pour la période 2008 à 2013.
Le concept retenu de « Bâtiments économes » correspond à des bâtiments économes en énergie, limitant les impacts environnementaux, confortables pour les usagers. Les bâtiments doivent également être performants au plan économique, en tenant compte des coûts globaux, c’est-à-dire des coûts d’investissement, d’exploitation et de maintenance.
La Région agira sur l’amont (l’offre), au travers de sa politique de recherche, d’innovation, de soutien aux entreprises et de formation initiale et continue mais aussi sur l’aval (la demande), en tant que maître d’ouvrage mais aussi en tant que financeur et à ce titre diffuseur et incitateur d’opérations exemplaires.
Ce Plan est construit autour de 5 axes :
* impulser la Recherche & Développement, l’innovation, le transfert de technologies dans ce secteur,
* soutenir la production de matériaux, de systèmes et services innovants pour des « bâtiments économes »,
* accompagner la formation, l’adaptation et l’accès à l’emploi des acteurs du secteur,
* accompagner la demande sur le marché final, participer à des réalisations de « bâtiments économes », exemplaires et/ou innovants,
* et favoriser la diffusion des connaissances, la mise en réseaux, et la coordination des acteurs. Ce Plan s’inscrit pleinement dans la dynamique de l’Agenda 21 régional pour lequel la Région Midi-Pyrénées a été la première Région de France reconnue par le ministère de l’Écologie et du Développement durable.
DEVENEZ REVENDEUR AGREE sur votre région, vous êtes prêts à distribuer et installer nos produits, vous êtes chauffagiste vous voulez évoluer vers une Technology rassurante, efficace et simple à la fois.
Vous démarquer pour répondre sérieusement à votre clientèle, de répondre à une demande avec des tarifs compétitifs pour vos clients et être un acteur pour un vrai développement durable en France.
Promouvoir la BIOENERGIE ensemble équitablement.
Nous recherchons des revendeurs sur les départements suivants :
33, 40, 64, 24, 47, 32, 65, 46, 82, 31, 09, 12, 81, 11, 66, 48, 30, 34, 84, 13, 04, 05, 83 et 06.
Pour nous contacter, veuillez passer par notre émail : contact@albiotechnology.fr
Nous pouvons être votre partenaire idéal.
Un prêt à 0% pour les travaux d'économie d'énergie
Date : 04/09/2008
Promis par le Grenelle de l'Environnement, un prêt à taux zéro devrait, dès l'année prochaine, aider les propriétaires à réaliser des travaux d'économies d'énergie. ( LIRE LA SUITE EN CLIQUANT SUR LE LIEN)
Bonne rénovation en respectant l'environnement et votre santé et celle de vos proche.
Spécialiste d'installation Photovoltaïque avec CMS INSTALLATION
Date : 30/08/2008
Notre stratégie s'appuie sur notre positionnement de spécialiste qui nous permet de garantir une expertise propre et unique en terme :
d'ingénierie technique : implantation / intégration architecturale / dimensionnement / recommandation du matériel / sélection de site / monitoring.
d'analyse et de montage financier : compte de résultat prévisionnel / montage du financement de l'exploitation / optimisation de la politique d'amortissement.
de gestion administrative : obtention de l'ensemble des autorisations, interface avec la DRIRE, la DIDEME et EDF (ARD et AOA).
d'assurance dédiée : conseil en contractualisation / accompagnement sur l'ensemble des phases du projet : chantier, pré-raccordement, exploitation.
de conseil juridique et fiscal : problématique de rédaction des baux : emphytéotique, OAT, usage, commercial / Amortissement dérogatoire / taxe professionnelle.
de communication associée : sensibilisation en interne : écogestes / en externe : support dans la mise en place d'une campagne de relation presse.
de support pour la réalisation du chantier : recommandation de l'entreprise de réalisation / conseil pour la contractualisation / suivi économique du chantier.
Nous travaillons en étroite collaboration avec des fournisseurs et des entreprises de réalisation reconnus sur le plan national et international. Nous proposons aussi des solutions de maintenance via nos partenaires.
Ce mode opératoire nous permet de garantir une qualité de service et une rigueur d'exécution sur des problématiques spécifiques ou sur un projet de bout en bout.
L’ENERGIE SOLAIRE est disponible partout sur terre.
Notre planète reçoit 15 000 fois l’énergie consommée par l’humanité. Chaque mètre carré reçoit en moyenne 2 à 3 kWh par jour en Europe du Nord.
Un panneau solaire photovoltaïque convertit entre 3 % et 30 % de l'énergie solaire qu'il reçoit en courant électrique continu. Pour l’anecdote, il faut savoir que 5 % des déserts suffiraient pour alimenter la planète en énergie, mais le soleil n’étant pas toujours disponible.
Cette contrainte implique la possibilité de pouvoir stocker l'énergie ainsi transformée pour subvenir aux ruptures naturelles d'alimentation. Les systèmes actuels de stockage (batteries) ne répondent pas de façon satisfaisante à ce besoin.
Cette pré étude a pour but de vous donner une première visibilité sur :
les performances d'ensoleillement de votre site
la production d'énergie attendue
une première estimation du coût de votre installation
la rentabilité et le retour sur investissement associé
Nous nous engageons à vous répondre sous 48 heures sous réserve de
disposer des informations suivantes ci-dessous :
localisation : ville/village ou Code Postal au minimum
superficies des pans (Demandes > à 200 m²)
inclinaison même approximative de la toiture
orientation même approximative des pans à étudier
Vous pouvez aussi nous contacter si vous avez besoin
d'accompagnement pour réunir ces informations au 0613075278
La solution existe depuis déjà quelques années, il s’agit de raccorder l’installation solaire photovoltaïque au réseau électrique de votre fournisseur. Le client « producteur » alimenté par son toit équipé en panneaux solaires photovoltaïques, utilise l'énergie ainsi produite, revend son surplus de production d’énergie au réseau et achète l’énergie nécessaire pour compléter le manque de production.
Depuis juillet 2006, une solution économiquement bien meilleure s’offre à tous. La revente totale de votre production d’énergie électrique photovoltaïque.
Panneaux SOLARWATT
Professionnels et particuliers vous payez moins de 10 centimes HT le kWh consommé, EDF vous rachète aujourd’hui plus de 57 centimes d’euros HT le kWh produit. Faite vos comptes, à ce prix et pour une durée garantie de 20 ans, il s’agit d’un très bon investissement.
Renseignez-vous, le photovoltaïque connecté au réseau est notre métier, nous saurons vous conseiller au mieux en fonction des locaux concernés et définir ensemble le matériel et la surface qui vous convient.
Un ministre allemand fustige un rapport de l'AIE sur le climat
Date : 09/06/2008
Un ministre allemand fustige un rapport de l'AIE sur le climat
Le ministre allemand de l'Environnement Sigmar Gabriel a fustigé la proposition de l'Agence Internationale de l'Énergie (AIE) de lutter contre le réchauffement climatique en construisant notamment plus de 1.300 centrales nucléaires d'ici 2050, dans un entretien samedi à la presse.
"C'est un acte de folie en matière de politique énergétique", a affirmé le ministre social-démocrate dans le quotidien Der Tagesspiegel à paraître samedi.
"On ne peut guère traiter ce thème de façon plus irresponsable", a-t-il critiqué, faisant valoir qu'il n'y avait plus autant d'uranium que ça" et que de toute façon, ce scénario était techniquement complètement irréaliste.
Celui qui demande "une telle bêtise", ne devrait pas s'étonner "des fantaisies nucléaires en Iran et en Corée du Nord" et "devrait mieux chercher un travail à +Fantasy Island+ (île de la fantaisie) qu'à l'AIE", a-t-il ajouté.
L'Allemagne a décidé il y a dix ans d'abandonner le nucléaire civil, avec une fermeture progressive des centrales étalée jusqu'en 2020 environ. Une décision qui fait l'objet de polémiques récurrentes dans le pays.
L'AIE, dont le siège est à Paris, a estimé dans un rapport publié à Tokyo vendredi qu'une "révolution technologique" était nécessaire pour diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050.
Pour y parvenir, elle a plaidé en faveur de la construction de 32 centrales nucléaires et 17.500 éoliennes chaque année d'ici 2050.
L'AIE a suggéré aussi que 35 centrales thermiques au charbon et 20 centrales au gaz soient équipées chaque année de technologies pour capter et stocker le CO2 qu'elles émettent.
Les députés allemand ont adoptés vendredi la première partie d'un grand plan de lutte contre le réchauffement climatique, censé permettre à l'Allemagne d'atteindre son objectif d'une réduction de 40% d'ici 2020 de ses émissions de CO2.
Un regard sur l'ensemble de vos projets de construction d'une nouvelle vie.
49 % des Français veulent agir !
Bon reportage.... Au fait si vous voulez lire un peu, suivez le guide....
Promesses de la voiture électrique
Besoins en énergie d'une voiture
La consommation électrique d’une voiture est due à la résistance de l’air, au frottement des roulements et, éventuellement à la climatisation.
Pour une petite voiture (une 106 par exemple) roulant à 100 km/h (27 m/s), 7 kilo-Watts (kW) sont nécessaires pour la résistance de l’air, 3kW pour les frottements de roulement et entre 1 et 2 kW (électriques) pour la climatisation. La puissance nécessaire pour surmonter les frottements de roulement est une fonction linéaire de la vitesse alors que celle correspondant à la résistance de l’air croît comme la puissance trois de celle-ci[1].
On voit donc que la puissance de la petite voiture est de l’ordre de 10 kW à 100 km/h. On pourrait croire qu’à 30 km/h la même voiture consommerait environ 3 kW. En réalité une telle vitesse correspondant à des parcours urbains n’est qu’une moyenne reflétant des périodes de freinage et d’accélération et la consommation réelle est bien plus importante.
Caractéristique du moteur thermique
Le moteur de la voiture pèse environ 100 kg. A cela il faut ajouter le poids du réservoir d'essence, soit environ 40 Kg.
Un litre d'essence peut fournir 10 kWh thermique. On pourrait donc croire qu'un litre d’essence permettrait de parcourir 100 km à 100 km/h. Mais...les rendements maxima sont de 23 % (essence) à 28 % (diesel). Ces rendements sont rarement atteints: moteurs froids, régimes non optimisés. Pour une conduite urbaine, on estime que le rendement réel est autour de 10 %. La faiblesse de ce rendement réel est essentiellement due aux accélérations. De plus, la consommation cesse de décroître en dessous de 60 km/h (parce qu'il faut bien que le moteur tourne..). Il résulte que peu de véhicules consomment moins de 5 l/100 km à 100 km/h et moins de 7.5 l/100 km en ville. La climatisation s’ajoute à cela (1/3 de la consommation en ville, 1/6 sur route).
La voiture électrique (avec batteries)
Quel est l'état de l'art en batteries?
Il y a cinq principaux critères d’évaluation des batteries:
-La puissance instantanée qu'elles peuvent fournir. C'est aussi la puissance instantanée qu'elles peuvent absorber pendant un freinage et ce qui détermine la durée de leur recharge. On la mesure en unité de charge: une batterie qui supporte un courant de 0,33 fois sa capacité (0,33C) (mesurée en Ampère-heure) en restant efficace peut être rechargée en 3 heures. Ce sont les caractéristiques des batteries au Lithium en production. Une telle batterie peut supporter, en pointe, plus de courant que ces 0.33 C. Les batteries au Lithium peuvent atteindre 1C, voire 1,5C, sans trop de pertes de rendement.
-La quantité d’énergie stockée par unité de poids (l’énergie spécifique) mesurée en Watt-heure/ kilogramme (Wh/kg). Par exemple, pour les batteries Plomb, 30 Wh/kg, pour les batteries NiCd (en voie de disparition à cause de la toxicité du Cadmium), 40 Wh/kg, pour les batteries NiMh (Nickel-Hydrures métalliques) de 40 a 45 Wh/kg, pour les batteries Li de 160 à 170 Wh/kg.
-Le prix d'achat par Watt-heure de capacité (par exemple $/Wh) : 0.3 $/Wh pour les batteries au Plomb, 1 $/Wh pour les batteries Ni-Cd, 2 $/Wh pour les batteries Ni-MH...Les premières batteries Li-ion coûtaient 2 $/Wh ; on est en train d'en produire à 0.3 $/Wh, au prix d'une baisse d’énergie spécifique a 120 Wh/kg. Les Chinois sont en pointe dans ce domaine.
-Le nombre de cycles de charge-décharge possibles, pour les batteries au Plomb, 1000 cycles, pour les NiMH également 1000 cycles. Actuellement les batteries Li-ions sont limitées à environ 500 cycles (téléphones ou ordinateurs portables) ; on espère que pour les applications automobiles on puisse obtenir un compromis satisfaisant avec plus de 1000 cycles.
-La faisabilité, les problèmes de sécurité, le recyclage.. Les batteries au Lithium ont fait l'objet de 20 ans de travaux et arrivent à maturité pour ces aspects. Il faudra récupérer le Lithium, qui n'est pas trop cher et est abondant. Les batteries au Plomb de voitures sont à peu près systématiquement recyclées.
Quel est l'avenir de la voiture électrique?
-L’intérêt de la propulsion électrique est de diminuer la pollution urbaine, de diminuer notre dépendance vis à vis du pétrole et de diminuer les rejets de gaz carbonique si l’électricité est produite soit par des énergies renouvelables, soit par l’énergie nucléaire, soit par des combustibles fossiles (charbon) avec séquestration du gaz carbonique.
-L’avenir de la voiture électrique est, à court et moyen terme, indissociable des performances des batteries au Lithium, à cause des exigences de ce mode de locomotion.
-On utilise des moteurs "brushless" associés à des régulateurs électroniques qui ont des efficacités énergétiques excellentes et sont très légers. Leur poids est notablement plus faible que celui d’un moteur thermique et de son réservoir. On pourrait disposer, à poids total équivalent, d’environ 200 kg de batteries.
-On peut récupérer l’énergie cinétique au freinage pour recharger la batterie.
-Avec des batteries au Lithium il semble possible de parcourir 200 km à une vitesse maximum de 120 km/h.
-Pour gérer les surcharges lors des ralentissements et accélérations en ville, on peut adjoindre une "super-condensateur" de 20 kg capable de stocker 100 kJoules électriques.
-Pour le problème du chauffage, il faut 1 à 2 kW en hiver. On peut envisager d'utiliser une pompe à chaleur qui permet aussi une climatisation efficace.
-L’utilisation optimale des véhicules électriques sera probablement urbaine, avec des scooters ou de petites voitures éventuellement mises en location libre-service. Sur les grandes distances les voitures à propulsion hybride ou les transports en commun garderont sans doute le rôle principal.
Calcul des coûts
-Actuellement, le prix de l'essence à la pompe est de l'ordre de l'Euro (surtout à cause des taxes). La voiture électrique bénéficie d'aides (3050 Euros jusqu'a la fin de l'année 2007 déduits du prix d'achat, plus un crédit d'impôt de 1525 Euros jusqu'en fin 2008). Le prix de l'électricité, peu taxée, est autour de 80 Euros par MWH en tarif de nuit, ce qui fait 2 Euros pour un "plein" de 25 kWh. Une batterie qui permettrait de parcourir 200 km, rechargée 500 fois conduirait à une distance totale parcourue de 100000 km, et à une consommation de 7000 litres d'essence pour un moteur thermique. L’investissement dans la batterie devient donc rentable pour un coût inférieur à 7000 Euros. A 0.3 $/Wh le prix d’une batterie 25 kWh est de 6000 Euros . D’où l’intérêt montré par certains industriels (Bolloré, Dassault).
Bilan énergétique
Pour faire un bilan énergétique complet il est nécessaire de tenir compte d’autres facteurs que le simple rendement électrique du moteur. Le principal de ces facteurs est le rendement de la production primaire d'électricité. Puis il y a des pertes (environ 8 %) dans les lignes de transport, dans le transfo-redresseur a découpage qui fournit le courant a la batterie (environ 10 %), et dans l'électronique et le moteur électrique (encore 10 %) . Le rendement de charge de la batterie est de l’ordre de 0,9 (entre 0,92 et 0,85). On doit donc multiplier le rendement du générateur électrique par 0.65 pour le rendement global. Dans le cas de l'électricité nucléaire, le rendement thermique global est autour de 24 %. Avec des centrales à gaz à cycle combiné, on peut espérer 35 %. Même dans ce cas, la réduction des émissions de gaz carbonique est significative puisque le gaz émet 25 % de moins de CO2 que l'essence, et que le rendement moyen d'un moteur de voiture ne dépasse guère 15 %!
Perspectives
Comme nous l’avons dit plus haut, à court terme, les véhicules électriques seraient surtout des "secondes voitures", réservées aux parcours urbains, mais de nouvelles batteries sont annoncées, qui se chargent beaucoup plus vite et pourraient étendre leur domaine d’utilisation. Le développement d’un parc électrique se fera d’autant plus vite que le prix du pétrole restera haut.
Quels seraient les conséquences d’un passage au "tout électrique" dans le domaine du transport individuel ?
-En ce qui concerne les besoins électriques : Chaque jour, on peut estimer qu'une voiture parcourt 40 km. Pour 29 millions de véhicules et 10 kWh/100 km, cela fait un appel de 170 millions de kWh. Sur 10 heures de charge la nuit (des heures creuses), cela représente 10 centrales EPR en fonctionnement.
-Combien cela économise-t-il en essence? Dans l'année, on trouve pour 7 l/100 km, environ 30 millions de tonnes de pétrole. C'est une bonne partie des 40 millions de tonnes de pétrole dépensées dans l'année en transports. Rappelons que la France a consommée 92 millions de tonnes de pétrole en 2003.
Il apparaît ici que le développement technique permet d'avancer dans la résolution d'un problème écologique.
APPENDICE
Calcul de la puissance consommée par une voiture
Il y a deux principales sources de frottement à vitesse constante:
-Le traînage aérodynamique qui exerce une force :
F en Newton (SI), a=1.2 kg/m , S=1.8m pour une petite voiture( 3 pour un 4x4), v est en m/s, k est un coefficient aérodynamique: 0.32 a 0.36 pour une voiture bien profilée, plus de 0.5 pour un 4x4. Si on veut rouler à 100 km/h (27 m/s), on a besoin d'une puissance pour une petite voiture:
-le frottement de roulement qui exerce une force:
mg est le poids du véhicule (10000 N pour un véhicule raisonnable), b est un coefficient de frottement. Pour des pneus bien gonflés, b=0.012 donc F=120 N, et la puissance est de 3 kW a 100 km/h.
En France, un lobby surpuissant, caché au cœur même du ministère de l’Écologie, défend l’indéfendable : faire rouler des bagnoles avec des plantes alimentaires. Pour complaire à l’agriculture industrielle, le gouvernement s’apprête à sacrifier un million d’hectares de jachères, refuge pour l’heure de la biodiversité ordinaire, celle des oiseaux des champs et des petits mammifères.
À quelques semaines du Grenelle de l’environnement, cette question est simplement explosive. Que pourra dire M. Borloo du rôle de l’Ademe et d’Agrice, tous deux abritées par son ministère ?
Les discours sur la nature et la biodiversité sont justement cela : des discours. Pour les gogos. Ailleurs dans le monde, c’est pire, infiniment. Le déferlement de plantations industrielles - palmier à huile, soja, canne à sucre - s’attaque aux ultimes forêts tropicales de la planète.
L’Indonésie trucide ses derniers orangs-outans en faveur des biocarburants, sur des millions d’hectares. Le bassin du Congo, en Afrique, est gravement touché. L’Amazonie - le cerrado comme la forêt -, la Patagonie et sa pampa, se couvrent de soja, de canne à sucre industrielle et même d’arbres transgéniques, plus mous que ceux que nous connaissons, pour en extraire plus facilement la cellulose, matière première de choix pour les biocarburants.
Plus dramatique que tout : la faim menace des dizaines de millions d’humains supplémentaires. Par une sinistre contagion, les prix des denrées alimentaires de base flambent.
Tout a commencé aux États-Unis, premier producteur mondial de maïs. Le quart - le quart, oui ! - de cette production part dans des gigantesques bioraffineries, avant de rejoindre le moteur des 4X4. Un plein de bioarburants, dans ces énormes engins, représente la ration alimentaire annuelle de maïs pour un homme du Sud. Toute l’existence de base des paysans pauvres est déstabilisée par cette "saloperie".
Et le plus inouï, c’est qu’à coup d’études tronquées, ou truquées, la propagande fait croire que les biocarburants seraient bons pour le climat.
À qui profite ce crime écologique et social majeur ?
À l’agriculture industrielle, qui a pris le pouvoir en Occident après 1945. Mais aussi à nous, qui ne parvenons pas à remettre en cause la place démentielle de la voiture individuelle dans nos vies.
Au reste, de nombreux "écologistes", que je m’autorise à critiquer sans hésiter, soutiennent cette grande manipulation de l’opinion. Je vous l’assure, et vous prie de me croire : ce livre a besoin de vous tous. Car il est un appel au secours en même temps qu’une invite à la révolte. Il faut tout de suite, tout de suite, arrêter l’infernal mécanisme. Pour ma part, bien au-delà de ce livre, je suis prêt.